
Pour limiter ce risque, évaluez les facteurs favorisant la fragilisation osseuse de votre proche. Et corrigez les défauts.
Les facteurs de risque
Ils sont répartis selon deux catégories : les facteurs modifiables et les facteurs fixes. On parle de risques modifiables parce qu'ils sont souvent liés à des comportements, à l'alimentation, aux modes de vie et que l'on peut les changer. A l'inverse, les facteurs fixes donnent peu l'occasion d'agir. Parmi eux : l'âge, le sexe, les antécédents familiaux, certains traitements ou certaines pathologies (polyarthrites…).
Evaluez pour changer certaines habitudes
- L'alimentation. Elle est essentielle pour maintenir une bonne densité osseuse. Certains éléments requièrent toute votre attention. Il s'agit du calcium, de la vitamine D et plus généralement de l'indice de masse corporelle. Calcium et vitamine D sont inexorablement associés : l'une facilite l'absorption de l'autre. Ce n'est pas compliqué de couvrir les besoins de votre proche : poussez le à consommer des produits laitiers, à profiter des rayons lumineux (source de vitamine D3).
- La maigreur et la perte de poids fragilisent votre proche. Son indice de masse corporel (IMC) doit dont être suffisant pour qu'il préserve son intégrité. Manger équilibré est donc aussi essentiel à son bien être qu'à la prévention des fractures. Sachez qu'une personne maigre (dont l'IMC est inférieur à 20 kg par m2) est deux fois plus exposée au risque de fracture.
- La sédentarité. Ce mode de vie expose aussi au risque de fracture, en particulier de la hanche. Comment lutter ? Pratiquer une activité physique régulière.
- Les comportements à risque tels que le tabagisme et l'alcoolisme influencent également la densité osseuse. Les anciens fumeurs et les fumeurs actuels sont touchés de la même manière. Quant à la consommation d'alcool, elle accroît les risques d'ostéoporose et a fortiori fragilise les os.



